Mise en conformité RGPD : les démarchages se poursuivent, soyez vigilant !


En cette rentrée, les démarchages trompeurs se poursuivent. Ne vous laissez pas berner par le titre ronflant de soi-disant "délégués départementaux ou régionaux au RGPD".

  • vérifiez l’identité des entreprises démarcheuses, elles ne sont en aucun cas, contrairement à ce que certaines prétendent, mandatées par les pouvoirs publics pour proposer à titre onéreux des prestations de mise en conformité au RGPD et les pré-diagnostics gratuits ne sont qu'un moyen de vous accrocher ;
  • vérifiez la nature des services proposés : la mise en conformité au RGPD nécessite plus qu’un simple échange ou l’envoi d’une documentation. Elle suppose un vrai accompagnement, par un professionnel qualifié en protection des données personnelles, pour identifier les actions à mettre en place et assurer leur suivi dans le temps.

Soyez d'autant plus vigilant que, dans certains cas, il peut aussi s’agir de manœuvres pour collecter des informations sur une société en vue d’une escroquerie ou d’une attaque informatique.



Pour avoir les bons réflexes en cas de démarchage , consultez le site de la CNIL :

https://www.cnil.fr/fr/pratiques-abusives-mise-en-conformite-RGPD-CNIL-DGCCRF



Pour vous aider dans votre mise en conformité :

https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-et-bpifrance-sassocient-pour-accompagner-les-tpe-et-pme-dans-leur-appropriation-du-reglement

A noter :

Le CTAI Formation, centre de formation des organisations professionnelles de Colmar, a programmé deux sessions de formation sur une journée le 5 novembre à Colmar et le 5 décembre à Strasbourg.
Pour en savoir plus, contactez le CTAI : formation@artifrance.fr ou 03 89 23 65 65.

Visiter le site du CTAI FORMATION.



Source : U2P Grand Est avec CNIL

DELEGATION U2P A MATIGNON


Agenda social et prélèvement à la source : les priorités mises en avant par l’U2P.

Le Président et les Vice-Présidents de l’U2P se sont entretenus cet après-midi avec le Premier ministre ainsi que la ministre des Solidarités et de la Santé, et la ministre du Travail.

Ils ont fait part de la position de principe de l’U2P sur les trois grands sujets à l’ordre du jour de cette rencontre.

S’agissant du régime d’assurance-chômage pour lequel l’exécutif a invité les partenaires sociaux à reprendre le chemin de la négociation, l’U2P a rappelé l’absolue nécessité de trouver les voies qui permettront de relancer la création d’emploi et de réduire les difficultés de recrutement. Celles-ci se traduisent en effet par de véritables pénuries de main d’œuvre qui fragilisent le développement de certains secteurs tels que le bâtiment et l’hôtellerie-restauration.

Par ailleurs, concernant la demande du gouvernement de limiter le recours aux contrats de travail de courte durée, l’U2P considère qu’il appartient aux branches professionnelles de mener ce travail et que toute solution imposée d’en haut serait contre-productive, d’autant plus que les contrats courts utilisés dans les entreprises de proximité répondent à de réels besoins.

En matière de santé au travail, l’U2P a accueilli favorablement le rapport Lecocq. Les employeurs sont aujourd’hui perdus dans les méandres du système et il faut inventer un dispositif qui soit beaucoup plus simple et donc plus compréhensible. Une plus grande articulation entre médecine du travail et médecine de ville est souhaitable, seules les pathologies directement liées à l’exercice professionnel méritant d’être traitées en médecine du travail. L’U2P est favorable à un regroupement à terme des différents organismes de santé au travail afin de rationaliser le système, à la condition néanmoins que les spécificités liées à certaines professions telles que le bâtiment gardent leur autonomie de gestion.

En outre, les représentants de l’U2P ont salué la décision du Président de la République d’examiner au cours des 15 prochains jours l’opportunité de mettre en œuvre le prélèvement de l’impôt à la source au 1er janvier 2019. Ils ont alerté sur le fait que les chefs d’entreprise de proximité, artisans, commerçants et professionnels libéraux, ne souhaitent pas collecter l’impôt de leurs salariés, et sur le risque d’une dégradation des relations au sein de l’entreprise, en plus d’une surcharge de travail et financière inacceptable.

Source : U2P Grand Est

Mixité / Cité - Conférence le 8 octobre 2018


"Mixte-cité/Mixité, Comment fabriquer une ville égalitaire ?"


La réflexion sur la place des femmes dans l'espace urbain trouve sa pleine justification dans un monde où leur parole commence à être entendue.

Construire une ville incluante, où femmes et hommes se sentent et vivent pareillement légitimes, représente un véritable enjeu d'équilibre personnel, d'appropriation démocratique des espaces publics, et constitue donc un réel facteur de paix sociale.

La déléguée départementale aux Droits des femmes et à l'Egalité du Haut-Rhin organise, en partenariat avec le Conseil Départemental du Haut-Rhin et la Maison Européenne de l'Architecture - Rhin Supérieur, un temps de réflexion et d'échanges sur cette thématique.


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Canicule et fortes chaleurs | Une affiche pour informer ses équipes



Pour prévenir la canicule et les fortes chaleurs, le ministère chargé de la santé met à la disposition des entreprises cette affiche pour informer leurs équipes. Il suffit de cliquer sur l'affiche pour l'ouvrir et l'imprimer.


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Source : U2P Grand Est via Ministère du Travail.

Prélèvement à la source : l’U2P a décidé de boycotter les réunions du Comité de pilotage


Constatant que le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, reste sourd à ses demandes et à l’inquiétude très forte des 2,3 millions de chefs d’entreprise de proximité, l’U2P a décidé de ne plus participer aux réunions du Comité de pilotage du prélèvement à la source, dont la prochaine se tiendra demain 5 juillet à Béthune dans le pas-de-Calais.

Si l’U2P est favorable à ce que le prélèvement de l’impôt s’opère au moment de la perception du revenu et non un an plus tard, en revanche elle s’oppose à ce que la collecte soit effectuée par les entreprises dont ce n’est absolument pas la mission.

Coûts techniques et de gestion supplémentaires, temps passé improductif, risques de tensions avec les salariés qui vont voir leur salaire net baisser… Les chefs d’entreprise craignent à juste titre un choc de complexité au 1er janvier 2019 alors que leur priorité doit aller au développement de leur activité et à la recherche de personnel qualifié.

Le ministre a accepté de supprimer les sanctions pénales et financières encourues par les entreprises en cas de gestion erronée de la collecte. C’est une bonne chose. Il convient de poursuivre cette prise en compte des réalités de la petite entreprise.

Ainsi, la proposition de loi du sénateur Albéric de Mongolfier, visant à libérer les entreprises de la collecte de l’impôt en la remplaçant par un prélèvement bancaire par l’administration fiscale, rejoint une revendication de l’U2P et mériterait d’être reprise par le gouvernement.

Au lieu de cela le ministre se contente d’affirmer que les employeurs ne doivent pas crier avant d’avoir mal.

Regrettant ce simulacre de concertation, les représentants de l’U2P n’ont plus leur place aux réunions du Comité de pilotage du prélèvement à la source.

« Les artisans, les commerçants, les professions libérales, n’ont ni DRH, ni fiscaliste, ni service juridique à leur disposition. Comment sont-ils supposés faire face à cette surcharge administrative ? Collecter l’impôt, c’est pas notre boulot. Soit l’administration fiscale reprend cette mission qui est la sienne, soit le gouvernement doit prévoir des compensations financières pour nos entreprises. » s’insurge Alain Griset, Président de l’U2P.


Source : U2P Grand Est

Convention de partenariat U2P - APCMA - Sécurité routière

L’U2P s’engage à sensibiliser les apprentis au risque routier professionnel

Le Président de l’U2P, Alain Griset, le Président de l’APCMA, Bernard Stalter, et le Délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe, ont signé le 21 juin une convention de partenariat visant à sensibiliser les apprentis au risque routier professionnel.

Les accidents de la route sont la première cause d’accidents du travail mortels, singulièrement parmi les jeunes, ce qui nécessite une réaction forte et rapide de la part de tous les acteurs concernés, parallèlement à la priorité mise par le gouvernement à la lutte contre les accidents de la circulation.

Ainsi, les signataires de la convention se sont engagés à amplifier et systématiser les actions de prévention au sein des centres de formation des apprentis, à désigner des référents sécurité routière au sein de ces établissements, à susciter des projets pédagogiques spécifiques via l’organisation de challenges inter-CFA, ou encore à multiplier les journées de sensibilisation à la sécurité routière.

Ce partenariat sera rapidement suivi d’une communication de l’U2P visant à promouvoir les « 7 engagements des entreprises pour une route plus sûre » en concertation avec la Direction de la sécurité routière, afin d’accompagner les chefs d’entreprise de proximité dans leur volonté de réduire l’exposition de leurs apprentis et salariés au risque routier.

Alain Griset a affirmé : « Je souhaite que ce partenariat se traduise rapidement par des résultats concrets. Les entreprises que nous représentons forment plus de la moitié des apprentis du pays, il est de notre responsabilité de sensibiliser ces jeunes à la nécessité de bien conduire et de bien se conduire au volant, y compris avant l’obtention du permis de conduire. »

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Source : U2P Grand Est

« J’aimerais qu'Emmanuel Macron soit le président des artisans, commerçants, professionnels libéraux »


Quand le Président de l'U2P évoque la version « Bercy-sienne » de l’économie d’Emmanuel Macron, craignant que les entreprises de l’artisanat, du commerce de proximité et des professions libérales ne soient pas suffisamment prises en compte dans les politiques publiques.


Retrouvez l'interview d'Alain GRISET sur FranceInfo TV :


Source : U2P Grand Est

Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises - PACTE

Très attendu, le PACTE n’est pas à la hauteur des besoins des entreprises de proximité

Le projet de loi PACTE présenté aujourd’hui en Conseil des ministres était très attendu par les petites entreprises qui constituent l’essentiel du tissu entrepreneurial français.

S’il faut se féliciter de mesures phares qui envoient un signal positif, dans son état actuel le texte passe à côté de son ambition initiale visant à donner aux plus petites entreprises de véritables leviers de développement.

Ainsi, la suppression du seuil de 20 salariés et le gel pendant 5 années des conséquences du franchissement du seuil est à saluer. Cette disposition est de nature à libérer la décision d’embauche dans les petites entreprises et à favoriser leur croissance. L’U2P demande d’aller au bout de cette logique en supprimant également le seuil de 10 salariés.

De même, la suppression du forfait social lève un frein majeur au développement d’accords d’intéressement dans les entreprises de moins de 50 salariés. L’U2P considère que les artisans, commerçants de proximité et professionnels libéraux doivent être en capacité d’offrir ce type d’avantages à leurs salariés, et souhaite que les branches professionnelles puissent encourager et faire la pédagogie de ces dispositifs.

En outre, l’U2P est favorable à l’instauration en 2021 d’un guichet unique pour les déclarations liées à la création et à la vie des entreprises et d’un registre dématérialisé des entreprises, à la condition que ces mesures soient préparées en concertation avec les organisations interprofessionnelles et les réseaux consulaires, et qu’elle ne remettent pas en cause les règles spécifiques aux différents secteurs d’activité.

Enfin, l’U2P prend acte de la volonté du gouvernement, au travers de l’article 5, de permettre la poursuite de la promotion du secteur de l’artisanat malgré la suppression prochaine du Fonds national de promotion et de communication de l’artisanat, mais constate qu’il ne crée pas les conditions pour que les entreprises artisanales continuent à bénéficier de ce levier de développement. Ce manque de cohérence devra impérativement être corrigé dans le cadre de la discussion parlementaire.

Par ailleurs, le PACTE n’est pas à la hauteur des attentes sur plusieurs points.

Le texte ne traite toujours pas la question des bénéfices réinvestis. Contrairement aux entreprises sous forme sociétaire, les entreprises relevant de l’impôt sur le revenu continueront d’être soumises à charges sociales et fiscales non seulement sur les revenus du chef d’entreprise mais également sur les bénéfices réinjectés dans l’entreprise. En pénalisant l’investissement, on maintient un des principaux freins au développement de ces entreprises.

L’U2P regrette également que le gouvernement n’ait pas saisi l’occasion de ce projet de loi pour s’attaquer enfin à la simplification des statuts de l’entreprise individuelle et à la sécurisation des chefs d’entreprise, en faisant de l’EIRL – Entreprise individuelle à responsabilité limitée – le statut de droit commun de l’entrepreneur individuel.

Enfin, alors que l’accompagnement des créateurs et repreneurs d’entreprise est une clé essentielle de la réussite entrepreneuriale, le projet de loi prévoit à tort la suppression du SPI - stage de préparation à l’installation- qui est aujourd’hui nécessaire aux chefs d’entreprise artisanale, leur permettant d’optimiser la gestion future de leur activité, au-delà de leur cœur de métier.

Source : U2P

Projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel

L’U2P s’oppose à la création d’un régime d’exception pour les plateformes Internet

La majorité parlementaire s’apprête à examiner une mesure dédiée aux plateformes de mise en relation par voie électronique dans le cadre de l’examen du projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

La mesure vise à permettre aux plateformes de déterminer elles-mêmes les engagements qu'elles prennent à l’égard des travailleurs qu’elles emploient et de leur éviter ainsi tout risque de requalification de ces travailleurs en salariés.

Cet amendement de dernière minute non seulement n’a pas sa place dans le projet de loi relatif à l’apprentissage, la formation professionnelle et l’assurance-chômage, mais n’a été précédé d’aucune concertation préalable avec les partenaires sociaux, ni avec les représentants des travailleurs indépendants qui sont concernés au premier chef.

Alors que la priorité est d’apporter aux entreprises un environnement simplifié, stable et garantissant des règles de concurrence équilibrées, ce projet va totalement à l’inverse.

Il crée en effet un statut intermédiaire entre travailleurs indépendants et salariés, et offre aux plateformes un régime d’exception leur permettant d’échapper à une partie du droit du travail.

Cette distorsion de concurrence est préjudiciable à l’ensemble des travailleurs indépendants qui restent soumis au droit commun et se retrouvent donc lésés.

Aussi l’U2P demande au gouvernement de s’opposer à cet amendement et d’engager une concertation avec toutes les parties concernées.

Alain Griset, président de l’U2P, ajoute : « Nous sommes devant un choix de société et de modèle social. Si le gouvernement considère que le salariat est dépassé et qu’il faut cesser de prendre en charge la protection sociale des salariés, qu’il le dise haut et fort, bien que ce ne soit pas l’avis de l’U2P. Mais si cette hypothèse devait être retenue, alors que toutes les entreprises soient logées à la même enseigne plutôt que de privilégier les unes par rapport aux autres. »

Améliorer la vie des TPE et de leurs salariés


UN COMITÉ D'ENTREPRISE POUR LES TRES PETITES ENTREPRISES : ET POURQUOI PAS ?


Le monde de l'Artisanat travaille depuis une quinzaine d'années sur les dispositifs favorables aux oeuvres sociales, culturelles et de loisirs pour les salariés du secteur.

Les Organisations syndicales envisagent aujourd'hui la généralisation d'un équivalent de comité d'entreprise (CE) pour l'ensemble des salariés et chefs d'entreprises dites de proximité, afin de mettre à disposition des offres attractives à des conditions avantageuses, pour eux et leurs proches.

Améliorer ses conditions de vie, réaliser des activités extra-professionnelles remisées, profiter de solutions permettant un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, etc. Autant de bonnes raisons de souhaiter bénéficier d'un "comité d'entreprise", notamment lorsqu'on est salarié d'une très petite entreprise.

Que vous soyez chef d'entreprise artisanale ou salarié d'une entreprise artisanale (tous secteurs confondus), donnez votre avis et faites part de vos attentes et besoins en complétant l'enquête en ligne ci-dessous.

www.artisanat-social.fr


Source : U2P Grand Est

Vigilance "Mise en conformité RGPD"


Ces derniers mois, la CNIL a publiquement dénoncé, à plusieurs reprises, les agissements de sociétés promettant de manière peu scrupuleuse une mise en conformité « clé en main » au RGPD. Leur technique : insister sur les sanctions financières encourues, se présenter comme « labellisées », « certifiées » ou « recommandées » par la CNIL et vous adresser une simple documentation ou vous proposer un échange a minima en guise d'accompagnement.

Dans cette dernière ligne droite avant l'entrée en application du règlement européen (le 25 mai), la CNIL appelle une nouvelle fois à la vigilance et rappelle que de tels démarchages ne se font pas à son initiative ou avec son soutien.

La mise en conformité au RGPD nécessite plus qu'un simple échange ou l'envoi d'une documentation sur le RGPD. Elle suppose un vrai accompagnement, par une personne qualifiée en protection des données personnelles, pour identifier les actions à mettre en place et assurer leur suivi dans le temps. Il est nécessaire, avant tout engagement, de chercher en ligne des informations sur la société qui prend contact avec vous. Si le doute persiste, vous pouvez contacter la CNIL au 01 53 73 22 22.

Pour vous aider dans votre mise en conformité au RGPD, la CNIL publie des contenus pratiques. Vous pouvez notamment consulter « RGPD : ce qui change pour les pros » ainsi que le nouveau « Guide de sensibilisation pour les petites et moyennes entreprises »

Pour en savoir plus...

Source : U2P GRAND EST / DIRECCTE

PRELEVEMENT DE L’IMPOT A LA SOURCE


Une première réponse aux inquiétudes des chefs d’entreprise

Première victoire de l’U2P dans son combat contre les méfaits du prélèvement de l’impôt sur le revenu par les entreprises à compter du 1er janvier 2019. Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin a annoncé ce matin sa décision de supprimer les sanctions qui étaient prévues contre les employeurs qui commettraient des erreurs dans la collecte de l’impôt de leurs salariés.

Celles-ci pouvaient aller jusqu’à un an de prison et 15.000 euros d’amende. Un comble quand on sait que ce prélèvement à la source est un transfert de charges imposé aux entreprises sans aucune compensation ni formation.

C’est l’une des trois revendications portées par l’U2P dans sa campagne intitulée « Gérer les feuilles d’impôt, c’est pas mon boulot ! », pétition à l’appui : http://u2p-france.fr/chacunsonjob.

Bravo Monsieur le ministre de supprimer ainsi cette épée de Damoclès au-dessus de la tête des chefs d’entreprise de proximité qui ne disposent pas de direction des ressources humaines et ne sont pas plus armés sur le plan juridique pour éviter toute erreur dans la réalisation de cette nouvelle charge administrative.

L’U2P vous invite à prendre deux autres décisions : compenser les coûts supplémentaires infligés aux entreprises, et simplifier drastiquement le dispositif qui aujourd’hui s’annonce comme un choc de complexité.

Alain Griset, président de l’U2P, ajoute : « Je suis heureux que le gouvernement commence à entendre la profonde inquiétude des artisans, commerçants et professionnels libéraux. Je l’invite à confirmer sa volonté d’agir prioritairement en direction des TPE et des PME en prévoyant une compensation financière et une simplification du prélèvement à la source. »

Source : U2P GRAND EST

Conjoncture : l’activité des entreprises de proximité du Grand Est en croissance modérée pour le 1er trimestre 2018


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Avec une augmentation de 1,5 %(*) l’activité de l’artisanat, du commerce-alimentaire de proximité-HCR et des professions libérales croît plus modérément dans le Grand Est qu’en fin d’année 2017.

Toutefois, à l’instar des trimestres précédents, cette progression est portée par l’Artisanat, l'activité des secteurs du commerce alimentaire de proximité-HCR et les professions libérales étant en baisse.


Si globalement, les entreprises de proximité ont vu leur chiffre d’affaires par rapport au même trimestre de l’année précédente progresser de 1,5 % (*) au 1er trimestre 2018 (contre 2 % fin 2017), les écarts entre les différents secteurs représentés par l’U2P déjà relevés les trimestres précédents s’accroissent dans notre région.

Sur les trois premiers mois de l’année 2018, l’activité des entreprises artisanales en Grand Est a progressé de 3 % (contre 2,5 % fin 2017). Cette progression est supérieure à la moyenne nationale (2 %). Les entreprises du bâtiment sont le moteur de cette progression, tandis que le chiffre d’affaires des entreprises des travaux publics se stabilise. Quant aux entreprises artisanales de l’alimentation, la tendance est à la baisse.

Alors qu’elle était en progression de 1 % sur le 4ème trimestre 2017, l’activité du commerce-alimentaire de proximité-HCR a été atone dans notre région (0 % pour le 1er trimestre 2018). Le chiffre d’affaires des commerces-alimentaires continue de régresser sur ce trimestre tandis que celui des HCR se stabilise.

L’activité des Professions Libérales, quant à elle, accuse des résultats nettement inférieurs à la moyenne nationale, avec une baisse de l’activité de 0,5 % par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Globalement, l’évolution de l’activité varie selon la taille des entreprises, et dans ce contexte de décélération de l’activité, les entreprises individuelles sont toujours à la peine, avec une baisse du chiffre d’affaires qui s’amplifie pour elles, la hausse s’amoindrissant pour les autres.

Parallèlement, la situation de trésorerie des entreprises de proximité se dégrade légèrement au 1er trimestre 2018, légèrement pour l’artisanat et plus fortement pour le commerce alimentaire de proximité-HCR. La trésorerie est stable pour les professionnels libéraux.



(*) Evolution du trimestre par rapport au même trimestre de l’année précédente

Source : Enquête de conjoncture I+C / U2P

Prélèvement à la source - L'U2P lance une pétition pour mobiliser les Français !


Afin de dénoncer les conséquences néfastes de la collecte de l’impôt par les chefs d’entreprise, et sensibiliser les Français aux menaces que représente la réforme, l’U2P lance une pétition en ligne.

Accessible via le site de l’U2P, elle permettra aux internautes de se mobiliser, et de faire entendre leur mécontentement, en la partageant notamment sur les réseaux sociaux.

L’U2P invite l’ensemble des Français, qui sont tous concernés par cette réforme, à se mobiliser, en signant la pétition et en la partageant avec le plus grand nombre.

Les signatures seront remises en main propre au ministre de l’Action et des Comptes publics.

Pour participer à cette campagne et signer la pétition :

http://u2p-france.fr/chacunsonjob


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Liberté de choisir son avenir professionnel : le projet de loi ne répond que partiellement aux objectifs annoncés et soutenus par l’U2P


L’U2P partage totalement la priorité du gouvernement visant d’une part à augmenter le nombre d’apprentis et d’autre part à rendre plus accessible la formation professionnelle continue des salariés des TPE-PME. L’objectif à terme est en effet de répondre aux besoins en compétences des entreprises et de lutter contre le chômage, en particulier celui des jeunes.

Le dispositif annoncé concernant les formations en alternance s’avère globalement satisfaisant. Comme le demandait l’U2P, la contribution alternance sera mutualisée et financera exclusivement les formations en alternance, à la différence du système actuel.

De même, la volonté gouvernementale de donner la priorité à la formation professionnelle des salariés des plus petites entreprises doit être saluée.

En revanche, l’U2P considère que le projet de loi ne répond en rien à l’objectif de simplification, de clarification et de transparence des circuits de financement en matière de formation professionnelle continue.

En effet, si le projet de loi acte le principe d’une contribution dédiée au développement des compétences dans les petites et moyennes entreprises, les moyens financiers qui y seront consacrés ne sont nullement définis, ni la répartition des moyens affectés au développement des compétences entre les entreprises de moins de 11 salariés et celles de 11 à 49 salariés.

Enfin, l’U2P demande que l’aide accordée aux entreprises employant des apprentis ne soit pas réservée au cas des apprentis d’un niveau inférieur ou égal au bac.

Aussi, l’U2P demande que la ministre du Travail engage le plus rapidement possible une concertation dans l’objectif de modifier ces aspects du projet de loi.

Pour Alain Griset, président de l’U2P : « Compte tenu de l’importance des enjeux de la formation, j’invite la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, à reprendre la discussion afin que les objectifs de cette réforme se traduisent concrètement dans les dispositions du projet de loi. »

Source : U2P

Prix régional de la mixité des métiers


Dans le cadre de son engagement pour l’égalité et la jeunesse, la Région Grand Est souhaite mettre en valeur les jeunes en cours de formation dans une filière où ils sont sous-représentés afin d'encourager les filles à s'orienter dans des métiers dits masculins et les garçons vers les métiers dits féminins.


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Pour pouvoir concourir, les conditions à remplir sont les suivantes :

  • résider en Région Grand Est
  • être âgé de 15 ans minimum jusqu’à l’année des 30 ans.
  • être inscrit au titre de l’année 2017-2018 dans un lycée professionnel de l’Education nationale ou de l’enseignement agricole ou dans un CFA de la région Grand Est en dernière année du cursus de formation.
  • ou être inscrit dans un organisme de formation situé dans la région Grand Est pour suivre une formation du-des programmes régionaux de formations professionnelles et dans le secteur sanitaire et social.
  • ne pas avoir été lauréat lors des précédentes éditions.


Le montant du Prix est de 400 € par lauréat.

La date limite de dépôt des candidatures est le 15 mai 2018.

Pour télécharger le règlement du prix, cliquer ici.

En savoir plus : www.grandest.fr

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Source : U2P Grand Est

Artisans à Domicile d'Alsace


La coopérative artisanale de services à la personne "Artisans à Domicile d'Alsace" a fait l'objet d'un article de presse dans le magazine "Seniors Actuels" de février / mars 2018.


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Pour lire l'article, cliquez ici.



Financement des TPE - Réunion organisée par la Banque de France le 27 mars 2018


La Banque de France organise une manifestation consacrée à l’accompagnement et au financement des TPE dont l'objectif est de donner l’occasion aux dirigeants de TPE et à leurs divers partenaires d’échanger sur différents thèmes du financement et de rappeler les dispositifs existants.

L'événement intègre une table ronde ayant pour thème « L’art de bien communiquer auprès de ses partenaires financiers ».

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Télécharger le programme de l’après-midi.

Source : U2P Grand Est

L'apprentissage



L’U2P partage l’objectif du gouvernement d’augmenter le nombre de contrats d’apprentissage et de professionnalisation qui sont des voies d’accès privilégié à l’emploi et qui permettent aux entreprises de proximité de préparer les compétences nécessaires à leur développement.

Découvrez l'action de l'U2P sur l'apprentissage en vidéo :

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http://u2p-france.fr/lapprentissage

Retrouvez les positions de l'U2P sur la réforme de l'apprentissage, en cliquant ici.


Source : U2P Grand Est

Formation professionnelle



La réforme est de nature à mieux adapter les compétences aux besoins de l’économie.



L’U2P partage la philosophie des orientations annoncées par la ministre du Travail qui viennent conforter l’accord des partenaires sociaux. Cette réforme constituera l’un des trois piliers, avec l’apprentissage et l’assurance chômage, du projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

Les mesures rejoignent trois axes majeurs défendus par l’U2P.

D’abord, la solidarité financière entre grandes entreprises et TPE-PME (de moins de 50 salariés) est renforcée en matière de formation, même si elle reste à préciser.

De même, la mutualisation des fonds de l’alternance est accrue au profit des petites entreprises, conformément à la demande de l’U2P. Cette perspective est d’autant plus justifiée que plus de la moitié des contrats en alternance sont actuellement réalisés dans les entreprises de proximité (artisanat, commerce de proximité, hôtellerie-restauration, professions libérales) et que le potentiel de contrats supplémentaires y est très important.

En outre, cette évolution ne s’accompagnera d’aucune augmentation globale des contributions formation des entreprises, une demande qu’a défendue l’U2P dans le cadre de la négociation paritaire.

Par ailleurs, plusieurs mesures du futur projet de loi répondent à la nécessité de simplifier et de rationaliser le système de la formation professionnelle en France.

La transformation des OPCA en opérateurs de compétences, que l’U2P ne conteste pas à ce stade, nécessite en revanche de travailler dès aujourd’hui à leurs missions, à la place des entreprises de proximité et à la définition de leur champ, notamment en lien avec le processus de restructuration des branches professionnelles.

Le Président de l’U2P Alain Griset a affirmé : « La philosophie et l’architecture de cette réforme sont bonnes, notamment pour les entreprises de proximité, sous réserve évidemment des nombreuses précisions qui nous manquent encore. Il nous reste à concrétiser cela progressivement sur le terrain afin de répondre aux besoins en compétences de nos entreprises et d’améliorer définitivement le marché de l’emploi. »

Source : U2P Grand Est

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