Maison de l'Artisanat, le journal de bord

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jeudi, 9 septembre 2010

La réforme des retraites sur la bonne voie

Attentive aux inquiétudes exprimées dans la rue le 7 septembre, l’UPA accueille également avec intérêt les axes prioritaires présentés par le président de la République concernant la réforme des retraites.

La volonté affichée par le Chef de l’Etat de mieux prendre en compte la situation des personnes qui ont effectué des carrières longues, est particulièrement satisfaisante.

Il est juste en effet de ne pas faire supporter la charge supplémentaire des retraites par ceux qui déjà travaillent le plus longtemps. Il est pour le moins normal que les artisans et commerçants de proximité, qui souvent ont cotisé plusieurs années de plus que la durée légale, puissent prendre leur retraite avant 62 ans.

S’agissant des poly-pensionnés, l’UPA encourage le législateur à poursuivre la logique engagée lors de la réforme de 2003 en vue d’assurer une égalité de traitement entre les différents assurés. Ainsi, l’UPA souhaite que le calcul des droits à retraite soit identique pour les salariés de la fonction publique, du secteur privé mais aussi pour les travailleurs indépendants et pour les personnes dont la carrière se répartit entre plusieurs de ces régimes.

De la même façon l’UPA ne comprendrait pas qu’une meilleure prise en compte de la pénibilité au travail soit accordée à certaines catégories professionnelles telles que les salariés ou les agriculteurs, à l’exclusion notamment des artisans et commerçants de proximité. La pénibilité ne peut être suggérée par l’emploi occupé mais doit s’estimer individu par individu, cas par cas.

En outre, l’UPA rappelle qu’une reconnaissance sans limite de la pénibilité se traduirait inévitablement par une hausse sensible des prélèvements obligatoires pesant sur les entreprises. Une perspective à écarter.

A tout le moins, il conviendrait auparavant de définir de nouvelles sources de financement de la protection sociale de façon à alléger la charge qui pèse sur l’activité économique et l’emploi, une exigence formulée à plusieurs reprises par le président de la république.

vendredi, 3 septembre 2010

L’UPA soutient la réforme des retraites et rejette l’idée d’une reconnaissance généralisée de la pénibilité

L’allongement de la durée de cotisation, autant que le recul progressif à 62 ans de l’âge de départ en retraite, sont des mesures incontournables pour empêcher les déficits de se creuser indéfiniment et pour faire en sorte que la dette ne soit pas reportée sur les générations futures.

A contrario, toute hausse des cotisations vieillesse serait suicidaire pour notre économie et porterait un très mauvais coup à l’emploi. Le coût du travail demeure trop élevé en France et d’autres modes de financement de la protection sociale, ne pesant pas sur le travail, doivent être trouvés.

L’UPA considère que la question de la pénibilité peut être posée dans le cadre de la réforme des retraites mais à condition, d’une part de trouver une réponse réaliste et non d’instituer de nouvelles sources de déficits, et d’autre part de ne pas porter atteinte à l’image de certains métiers.

Ainsi, l’UPA invite à développer la prévention contre les différentes formes de pénibilité au travail et reconnaît la nécessité de prendre en compte à titre individuel certains cas de pénibilité prolongée médicalement constatés.

En revanche, une reconnaissance et une indemnisation généralisées de la pénibilité ne pourraient qu’aboutir à une hausse massive des prélèvements obligatoires pesant sur les entreprises, une situation que l’UPA ne peut envisager.

ETUDE UPA / I+C L’artisanat et le commerce de proximité sortent progressivement de la crise

L’artisanat et le commerce de proximité s’apprêtent à retrouver une croissance positive. En effet, après avoir baissé pendant plus d’un an à la suite de la plupart des secteurs, le chiffre d’affaires global de ces entreprises a regagné un niveau proche de zéro (-0,5%) au deuxième trimestre 2010 (en valeur) par rapport à la même période en 2009.

L’évolution est particulièrement positive pour les secteurs qui ont connu la plus forte récession au cours des derniers mois. Ainsi, le chiffre d’affaires de l’artisanat de la fabrication est passé de -11% au deuxième trimestre 2009 à +1% au deuxième trimestre 2010, et dans le même temps l’artisanat du bâtiment a évolué de -3,5% à -0,5%.

Sur le plan financier aussi les chefs d’entreprise constatent que la situation s’améliore. Ils ne sont désormais plus que 26% à témoigner d’une détérioration de leur trésorerie, contre 34% fin 2009.

Ces éléments ne suffisent cependant pas à relancer l’embauche dans l’artisanat et le commerce de proximité. Seules 10% des entreprises de ces secteurs ont recruté au cours du premier semestre 2010, un taux identique à celui de 2009 et nettement inférieur aux années précédentes. Les intentions d’embauche pour le second semestre sont même en baisse par rapport au passé pour n’atteindre que 11%, preuve de l’inquiétude latente des artisans et commerçants de proximité. Les entreprises de l’alimentation et des services font preuve d’un plus grand optimisme avec des taux d’intentions de recrutement respectifs de 15% et 13%.

Les chefs d’entreprise de l’artisanat et du commerce de proximité qui structurellement contribuent fortement à la création d’emploi, affichent à 44% une volonté délibérée de ne pas recruter. Ainsi, en dépit d’une activité en progression, l’embauche tarde à reprendre. Selon l’UPA cette opinion traduit une remise en cause du niveau élevé du coût du travail et tend à dénoncer un climat psychologique dégradé par l’arrivée de nouvelles formes de concurrence déloyale, à commencer par le régime de l’auto-entrepreneur.

* Enquête réalisée à la demande de l’UPA par l’Institut I+C dans la première quinzaine du mois de juillet 2010 auprès d’un échantillon représentatif de 3150 entreprises artisanales.

vendredi, 6 août 2010

Journées du Patrimoine, les professionnels de la Pierre vous donnent rendez-vous...

Le 19 septembre 2010 à Ferrette les Professionnels des Métiers de la Pierre vous accueilleront dans le cadre d'expositions et d'ateliers qui leurs seront consacrés.

N’hésitez pas à venir découvrir le panel de métiers, les savoir-faire de ces professionnels. Ils vous accueilleront avec plaisir.

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jeudi, 8 juillet 2010

La lettre d'information du CTAI du mois de juin

Au sommaire du numéro de juin 2010 de la lettre d'information du Pôle d'Innovation de l'Artisanat dédié aux technologies de l'information, de la communication et du multimédia :

Réalisations

  • Monbati
  • Observatoire Régional des TIC en Alsace
  • Les plâtriers et la prévention des risques

Outils

  • Voir des fichiers word depuis gmail

Etudes

  • Nouvelle version d'Ubuntu

Outils

  • Connaissez-vous e-alsace ?

Nouveaux Usages

  • Le service en ligne doodle

Astuces

News

Pour télécharger la Lettre d'Information cliquez ici.

jeudi, 1 juillet 2010

TVA à 5.5 % dans le bâtiment

Patrick Liébus (CAPEB) : « Supprimer la TVA à 5,5 % reviendrait à amputer le secteur de la rénovation de 3,6 milliards d’euros de CA, avec une perte de 30 000 emplois à la clé »

La CAPEB a fait chiffrer par l’Institut I+C les 3 scénarios

La TVA à 5,5 % pour les travaux de rénovation, une mesure qui a fait ses preuves

Initiée en 1999, la TVA à 5,5 % sur les travaux de rénovation a généré 2 milliards de travaux par an et a permis de créer de nombreux emplois durables dans le secteur.

Patrick Liébus, président de la CAPEB, explique :

« Dans un contexte économique difficile où sont discutées, à juste titre, des dispositions visant à réduire le déficit public, il est important de dissocier les mesures qui ont fait leur preuve, comme la TVA à taux réduit dans le bâtiment et qui, accessibles à tous, ne peuvent donc s’inscrire dans le cadre des « niches fiscales ». La TVA à taux réduit sur la rénovation constitue une mesure de relance et de développement de l’activité, qui concerne la très grande majorité des français. »

Outre la hausse des prix pour les consommateurs, qui seraient une nouvelle fois mis à contribution avec un accroissement de plus de 10 % de leur facture sur les travaux de rénovation, le passage de la TVA de 5.5 % à 19.6 % entrainerait une contraction importante de la demande de travaux, avec des répercussions néfastes sur l’activité du secteur du bâtiment et sur l’emploi.

Les 3 scénarios-catastrophes : 1 formidable démultiplicateur de la crise actuelle

La CAPEB, avec l’aide du cabinet I+C, a réalisé trois scénarios possibles de l’impact de la hausse du taux de TVA sur les travaux d’entretien-rénovation des logements.

1. Une suppression totale de la TVA à 5,5% dans le bâtiment, le pire scénario, entraînerait une perte de chiffre d’affaires de 3,6 milliards d’euros et la disparition de 30 000 emplois.

2. Un retour à une TVA à 19,6% uniquement sur les matériaux de construction impliquerait des pertes d’emplois, directes et indirectes, évaluées à 10 000 postes et occasionnerait une baisse d’activité de l’ordre de 1,94 milliard d’euros.

3. Le maintien ciblé d’une TVA à taux réduit, uniquement pour les travaux liés à la rénovation énergétique des bâtiments, conduirait à une réduction d’activité de 2,8 milliards d’euros et 23 000 emplois en moins. A cela se rajouterait un recul important de l’amélioration de la qualité des logements en France.

Une mesure qui ne ferait qu’amplifier la crise, et irait à l’encontre du Grenelle

Patrick Liébus, président de la CAPEB, déclare : « Dans une période économique tendue où une grande majorité des artisans du bâtiment souffrent de la crise persistante et de la concurrence déloyale que représente le statut d’auto-entrepreneur, l’augmentation du taux de TVA marquerait un coup d’arrêt fatal à la reprise de notre activité. Cette mesure ne s’inscrit plus dans un plan de relance mais dans un plan de décroissance ! »

Rappelons que les 360 000 artisans du bâtiment détiennent 68 % de marché de l’entretien-réhabilitation. La disparition de la TVA à 5,5 % interviendrait au pire moment pour eux, et deviendrait un accélérateur et un amplificateur de la crise.

Une telle mesure serait, enfin, contraire à l’esprit du Grenelle de l’environnement, dont le 2ème volet vient tout juste d’être adopté, avec une remise en cause des objectifs que s’est donnés le gouvernement en matière d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments existants.

Rappel du contexte :
* La mesure relative à la diminution du taux de TVA, s’appliquant sur les travaux d’entretien rénovation des logements construits depuis plus de deux ans, est entrée en vigueur en France le 15 septembre 1999. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la directive communautaire 1999/85/CE qui vise à favoriser l’emploi dans certains services à forte intensité de main-d’œuvre.
* Le Conseil des ministres des finances des 27 Etats membres a formulé un accord en faveur de la pérennisation de la TVA à 5,5 %, sur les travaux entretien amélioration des logements, le 10 mars 2009. Après bientôt onze ans d’existence de cette mesure structurante, pour le bâtiment, c’est aussi l’économie française qui en a également bénéficié.

mardi, 22 juin 2010

Visite de monsieur le sous-préfet de Guebwiller lundi 21 juin

L’UGA, les Corporations Artisanales de Guebwiller, l’Association de Gestion et de Comptabilité CIGAC et le Pôle d’Innovation de l’Artisanat, le CTAI, ont reçu Monsieur Arthur SOENE, Sous-Préfet de Guebwiller, lundi 21 juin dans leurs locaux de Guebwiller.

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L’objet de l’entrevue a porté sur l’ensemble des services mis à disposition des entreprises artisanales. Dans ce cadre ont été présentés plus particulièrement les services dédiés à l’accompagnement de l’entreprise dans sa gestion, de sa création à sa transmission, ainsi que les applications développées par le CTAI pour les entreprises (suivi de trésorerie ou d’activité), d’applications professionnelles ou d’outils de promotion des métiers.

Les échanges ont également été l’occasion de présenter l’action de l’UGA et des Corporations afin d’accompagner les artisans dans le développement et la réponse aux nouveaux marchés, notamment à travers les services à la personne.

Les Présidents des Corporations ont également pu remettre au Préfet un dossier afin de lui faire part des craintes des entreprises par rapport aux risques de dérive du régime de l’auto-entrepreneur.

                               L’entrevue s’est poursuivie dans les nouveaux locaux de l’entreprise DECO RANGEMENT, à Soultz, entreprise adhérente de l’Association de Gestion et de Comptabilité et membre de la Corporation des Menuisiers de Guebwiller.

mercredi, 16 juin 2010

Yves HEMEDINGER devant le comité directeur de l’UGA : travailler de façon concertée.

Le Président de la commission « Artisanat » du Conseil Régional d’Alsace, Yves HEMEDINGER, était l’invité du Comité Directeur de l’UGA et de l’UPA Centre Alsace mardi 15 juin 2010.

Yves HEMEDINGER, qui sera l’interlocuteur unique de l’Artisanat au sein du Conseil Régional alors que l’Artisanat relève de nombreux domaines de compétences de la Région (formation, tourisme, développement durable entre autres), a tenu dans le cadre de son intervention à montrer qu’il avait pris la mesure du poids économique de

                               Il a notamment souligné l’importance de la formation afin de permettre aux entreprises de disposer de salariés qualifiés aux compétences adaptées et la nécessité de connaître en amont les besoins des entreprises. Il a par ailleurs exprimé le souhait que les métiers et des filières de l’Artisanat puissent être davantage valorisés.

Le « fil rouge » de l’action du Président de la commission « Artisanat » : créer les conditions pour permettre aux entreprises d’investir et de se développer avec le moins de difficultés et démarches administratives possible.

Pour ce faire, il s’appuiera sur ses contacts avec les organisations interprofessionnelles notamment, contacts déjà entrepris puisqu’une première réunion de travail s’est tenue le vendredi 11 juin à la Région.

Vous retrouverez plus de détails sur l’intervention de M. HEMEDINGER dans un prochain numéro de la revue « Parlons Franc ».

jeudi, 10 juin 2010

Proposition de loi Mallie - les frais bancaires doivent être mieux encadrés

Les artisans et commerçants de proximité paient un important tribut aux banques pour tous les règlements qu’ils perçoivent par cartes bancaires. Les commissions interbancaires de paiement -CIP- s’élèveraient ainsi à plus de trois milliards d’euros par an.

De plus, le pourcentage des commissions est aujourd’hui d’autant plus élevé que le montant des transactions est faible, une situation particulièrement préjudiciable aux artisans et commerçants de proximité.

Dans ce contexte, l’UPA se félicite de la proposition de loi déposée par le député Richard Mallié, soutenue par le président du Groupe UMP, Jean-François Copé, qui vise à encadrer ce système de rémunération des banques.

Il conviendra de définir le coût exact des transactions en établissant un nouveau mode de calcul lisible et vérifiable. Il sera alors possible de déduire le juste niveau de la commission interbancaire de paiement.

Transparence et équité doivent prévaloir. L’UPA encourage donc les parlementaires à se saisir sans tarder de cette proposition de loi.

Projet de loi sur le dialogue social pour les TPE : le Sénat a fait le bon choix

En adoptant le projet de loi sur le dialogue social pour les TPE, les sénateurs ont fait le bon choix.

Ils ont fait en sorte de ne pas laisser l’immense majorité des entreprises françaises, celles qui emploient jusqu’à 10 salariés, à l’écart de la démocratie sociale.

Ils ont rejeté la perspective d’une représentation syndicale dans les petites entreprises et ont soutenu la nécessité d’externaliser le dialogue entre employeurs et salariés des TPE en le confiant à des commissions paritaires territoriales.

Ils ont veillé à ce que ces commissions soient sources d’information, de conseil et de concertation pour les entreprises et qu’à l’inverse elles ne puissent pas générer des contraintes supplémentaires.

Ils n’ont pas cédé à la campagne de désinformation orchestrée par les représentants des grandes et des moyennes entreprises, reconnaissant la légitimité des positions défendues par les organisations représentatives des petites entreprises, UPA (artisans et commerçants de proximité), FNSEA (exploitants agricoles), UNAPL (professionnels libéraux).

D’ores et déjà l’UPA invite les députés qui seront bientôt saisis du texte à soutenir le projet gouvernemental comme le Sénat vient de le faire.

mardi, 8 juin 2010

Pierre-André PEYVEL, Préfet du Haut-Rhin, en visite à la Maison de l’Artisanat

Monsieur le Préfet du Haut-Rhin a été reçu le lundi 7 juin 2010 par une délégation de présidents des organisations regroupées au sein de la Maison de l’Artisanat pour une visite et une présentation de l’ensemble des services proposés aux entreprises artisanales.

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Au cours de cette visite, le Président de l’UGA Centre Alsace et du Centre Technique d’Application et d’Innovation, Daniel MEYER, et les Présidents du CIGAC, de la CAPEB, CGAD et CNAMS Centre Alsace, avec les équipes du CTAI, ont pu notamment présenter et commenter à Monsieur le Préfet les dernières réalisations du Pôle d’Innovation national de l’Artisanat dans le domaine des TIC, telles que :

  • la plate-forme de suivi de chantier pour les artisans du Bâtiment, MONBATI,
  • l’application multimédia AJC Pro,
  • la plate-forme de diffusion ARTITUBE,
  • les solutions en matière de gestion (tableaux de bord et ARTITEST),
  • et les applications développées pour les professions de la pâtisserie, de la coiffure…

jeudi, 3 juin 2010

Christian SCHIEBER, élu président de l’ANAFOP

Christian SCHIEBER, Président de la Corporation des Professionnels des Métiers de la Pierre du Haut-Rhin a été élu, au titre de l’UPA, Président de l’ANAFOP (Association Nationale de l'Artisanat pour la Formation Prud'homale).

vendredi, 28 mai 2010

Réforme des retraites : le président de l’UPA reçu par Eric Woerth

Le président de l’UPA, Jean Lardin, a rencontré le ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique, Eric Woerth, afin de lui faire part de sa réaction au document d’orientation sur la réforme des retraites qui a été transmis aux partenaires sociaux le 16 mai dernier.

Jean Lardin a souligné la relative convergence entre les 10 priorités qui avaient été mises en avant par l’UPA et les 14 engagements du gouvernement. Il a rappelé que les chefs d’entreprise de l’artisanat et du commerce de proximité attendent une réforme ambitieuse et équitable.

Ambitieuse, de façon à éviter qu’une semi-réforme ne plonge rapidement le pays dans des déficits abyssaux qui remettront en cause la solidarité entre les générations.

Equitable, de sorte que tous les acteurs participent à l’effort d’adaptation qui s’annonce : salariés du secteur public comme du secteur privé, revenus du capital comme revenus du travail.

Convenant de la nécessité d’agir à la fois sur la durée d’activité et sur l’âge légal de départ à la retraite, Jean Lardin a néanmoins insisté pour que les personnes qui ont débuté très jeune une activité professionnelle et qui ont dépassé la durée requise de cotisation, puissent bénéficier de la retraite à taux plein avant d’avoir atteint l’âge légal.

mardi, 25 mai 2010

Mise à Jour : un nouveau DVD du CTAI

Voyage au coeur des technologies d'information et de communication en Alsace.

Écrit par Francis Guthleben, auteur de nombreux documentaires et de livres à succès, il a été journaliste et directeur des programmes au sein de France Télévisions.

jaq_e_alsace_recto_avecFG.jpgD’une immersion de plusieurs mois dans les entreprises alsaciennes du secteur des technologies d’information et de communication, il revient avec un regard personnel et une histoire singulière. Il nous raconte comment les technologies d’information et de communication constituent un moyen de relier les hommes, de tisser du lien social, de favoriser les échanges. Loin du discours convenu sur « les hautes technologies levier de croissance pour la France de demain », il revendique un point de vue humain et humaniste.

L’histoire racontée à voix multiples, est appuyée par le talent de Claire Maechling. Elle ponctue le récit à la fois par ses interventions et par une approche, qui elle aussi privilégie l’humain.

Il est intéressant pour tous les dirigeants quelle que soit la taille de leur entreprise, de prendre un temps pour regarder ce document et se situer par rapport à ces nouvelles technologies, dont l'usage tôt ou tard deviendra incontournable.

Bonus : Les plus du Net
Prolongement de MISE A JOUR, ce document ajoute un éclairage indispensable sur le télétravail
Durée : 170 minutes
avec le soutien d'Alsace Connexia
Prix : 14,00€
logo ctai pole

Pour commander :
http://www.ugamedia.net/miseajour
http://laboutique.ajcpro.fr/

mercredi, 19 mai 2010

Création d'une association de services à domicile

Les unions de Corporations et de Groupements Artisanaux d’Alsace, en partenariat avec la Chambre de Métiers d’Alsace et les UPA, et à l’initiative des services de la Maison de l’Artisanat, ont constitué le 30 avril dernier l’Association « ARTISANS A DOMICILE D’ALSACE ».

Les membres de l’Association ont confié à Jean-Marc LABEAUNE, Installateur Sanitaire à Sundhoffen, la Présidence de l’Association qui permettra aux entreprises artisanales alsaciennes, pour un coût modique et quel que soit leur secteur géographique, de proposer à leurs clients particuliers la réalisation de prestations de petits travaux à domicile, paysage, nettoyage entretien, livraison de repas à domicile, diagnostics éco-habitats etc… en leur faisant bénéficier des réductions d’impôt.

Les entreprises artisanales du Centre Alsace et les adhérents de l’association de gestion et de comptabilité AGCEA CIGAC intéressées par l’adhésion à « ARTISANS A DOMICILE D’ALSACE » peuvent contacter Raphaël DIEBOLD à la Maison de l’Artisanat de Colmar : rdiebold@artifrance.fr ou tél. 03 89 23 65 65.

mardi, 18 mai 2010

Rencontre avec les représentants de la MNRA (Mutuelle des Artisans)

Les représentants de la Maison de l'Artisanat ont accueilli ce mardi, Messieurs Daniel AMATA, directeur commercial de la MNRA (La mutuelle des artisans) et son adjoint conseiller mutualiste Stéphane Beurier.

La MNRA forte de 300 000 adhérents, est une mutuelle dédiée aux artisans, actifs, retraités, conjoints et salariés. Elle s'investit dans les domaines de la prévoyance, de la retraite et des services d'assistance aux personnes.


Une longue présentation de la maison, de la mission et de la philosophie de l'UGA leur a été faite. Daniel Amata, très intéressé par plusieurs réalisations du pôle d'innovation (CTAI) s'est déclaré positivement surpris de trouver de tels outils de communication au sein d'une organisation professionnelle.

Une collaboration entre le CTAI et la MNRA est ainsi envisageable. Une prochaine rencontre devrait avoir lieu pour travailler sur un projet commun. A cet effet une convention de partenariat entre les UPA en Alsace et la MNRA va faire l'objet d'une prochaine signature.

lundi, 17 mai 2010

Observatoire économique de l'Artisanat

Les derniers résultats de l’Observatoire Economique de l’Artisanat montrent que les artisans étaient partagés au 1er trimestre 2010 quant à la situation économique avec une tendance inversée par rapport au dernier trimestre de l’année 2009, 52,5 % d’optimistes pour l’artisanat en général et 48,1 % optimistes en ce qui concerne leur profession.

Les chiffres de cette édition remettent en question les espoirs qui étaient fondés sur l’amorce d’une sortie de crise. Marché très tendu, incertitude sur les prix, accroissement du nombre d’entreprises constatant une baisse du volume d’activité, marges entamées et trésoreries affectées témoignent des difficultés rencontrées par les entreprises. Parallèlement deux facteurs tempèrent le pessimisme ambiant : les prévisions d’embauche en augmentation et les attentes en termes d’accroissement du volume d’activité sur le 2ème trimestre.

L’incertitude est donc toujours de mise quant aux perspectives d’un redémarrage de l’économie.

Pour consulter les résultats ou participer aux Observatoires Economiques de l’Artisanat, connectez-vous sur le site tpe-alsace.fr.

Pour consulter les résultats détaillés du dernier observatoire de l’artisanat, cliquez ici

L'Observatoire Economique de l'Artisanat et le site tpe-alsace.fr sont des réalisations de l'UGA Centre Alsace en partenariat avec le CTAI, Centre Technique d'Application et d'Innovation, Pôle d'Innovation de l'Artisanat pour les technologies de l'information, de la communication et du multimédia

dimanche, 16 mai 2010

Projet de loi sur le dialogue social pour les TPE : un progrès pour la démocratie sociale

Le projet de loi « complétant les dispositions relatives à la démocratie sociale de la loi du 20 août 2008 » présenté le 10 mai en Conseil des ministres, tend à moderniser les règles de la représentativité. Justice, efficacité et responsabilité, caractérisent ce texte.

Il est juste en effet, de mettre fin à une situation où 93% des entreprises françaises, celles employant jusqu’à 10 salariés, ne bénéficient d’aucun dialogue social organisé. Cette situation a créé au fil du temps une situation défavorable aux petites entreprises dont les salariés sont attirés par les avantages supposés de la grande entreprise. L’UPA estime que les employeurs comme les salariés auraient tout à gagner à se rencontrer périodiquement en dehors de l’entreprise pour dégager des solutions dans de nombreux domaines : information sur le droit du travail, dynamisation du marché de l’emploi, mise en œuvre de dispositifs de motivation des salariés (épargne salariale, chèques vacances…).

• Pour être efficace, le système de représentation des salariés ne peut s’appuyer sur une présence syndicale au sein même de l’entreprise, une solution totalement inadaptée aux petites entreprises. Ainsi, l’UPA se réjouit que le gouvernement ait écarté l’idée d’introduire des délégués du personnel dans les entreprises de moins de 11 salariés comme cela existe aujourd’hui dans les entreprises de 11 salariés et plus. A juste titre le gouvernement a retenu le principe défendu par l’UPA d’une représentation externalisée des salariés et des employeurs, à travers la création de commissions paritaires régionales. L’UPA demandera d’ailleurs au législateur de relever à 21 salariés au lieu de 11 actuellement, le seuil à partir duquel des élections du personnel sont obligatoires. Une telle mesure simplifierait la vie des chefs d’entreprise qui aujourd’hui ne savent comment respecter cette obligation qui leur est faite.

• Il est particulièrement responsable enfin, de la part du gouvernement et des partenaires sociaux, de mener à son terme le processus engagé en 2008 en vue de rénover la démocratie sociale. A contrario, le Medef et la CGPME qui rejettent aujourd’hui des mesures qu’ils ont initiées en 2008, ont perdu le sens des responsabilités :

- leur accusation de faire entrer les syndicats dans l’entreprise montre qu’ils n’ont pas lu le texte de loi ou qu’ils le déforment sciemment au profit d’un discours poujadiste,

- leur acharnement à vanter les vertus du dialogue quotidien entre l’employeur et ses salariés relève d’un paternalisme d’un autre temps.

Au total, le Medef et la CGPME parlent au nom d’entreprises qu’ils ne connaissent ni ne représentent. Ainsi, l’UPA invite les parlementaires qui seront bientôt saisis de ce texte, à ne pas être dupes du combat mené par ces organisations. Pour leur part, les principales organisations constituées de petites entreprises, l’UPA, la FNSEA et l’UNAPL, soutiennent le projet de loi.

lundi, 19 avril 2010

Contribution Economique Territoriale

Un report de délai exceptionnel des déclarations de contribution économique territoriale (CET) est octroyé aux entreprises jusqu'au 15 juin 2010.

Ce report concerne :

   * les déclarations de cotisation foncière des entreprises (n° 1447-M) et d'imposition sur les entreprises de réseaux (IFER) ;
   * la déclaration de valeur ajoutée et des effectifs salariés (n° 1330 - CVAE).

En cas de transmission dématérialisée des données fiscales et comptables (procédure TDFC), la date limite de dépôt de la déclaration 1330 CVAE est reportée du 19 mai au 30 juin 2010.

lundi, 12 avril 2010

Rendez-vous des retraites du 12 avril, les principes défendus par l’UPA

Le Président et les Vice-présidents de l’UPA, seront reçus ce lundi 12 avril par le ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction Publique, Eric Woerth, dans le cadre de la concertation sur les retraites.

Soucieux de porter la voix des 1.200.000 chefs d’entreprise de l’artisanat et du commerce de proximité qui emploient plus de 3 millions de salariés de ces secteurs, il rappellera la priorité accordée par l’UPA à la pérennisation des régimes de retraite obligatoire par répartition qui sont basés sur la solidarité entre les générations.

Ainsi, l’UPA aborde la concertation avec les objectifs suivants :

• refuser toute hausse des cotisations vieillesse qui ne serait pas compensée par la baisse d’un autre prélèvement social ;

• élargir l’assiette actuelle du financement de la protection sociale englobant celui des retraites ;

• poursuivre l’ajustement de la durée d’assurance par rapport aux gains d’espérance de vie, en veillant à valider quatre trimestres de cotisations pour tous les travailleurs indépendants de l’artisanat et du commerce qui ont effectué un an d’activité professionnelle à temps complet ;

• engager un recul progressif de l’âge légal de départ à la retraite, en permettant à ceux qui ont effectué des carrières longues de partir à la retraite avant cet âge légal ;

• poursuivre et atteindre la convergence entre les régimes du secteur privé et les régimes spéciaux et de la fonction publique ;

• maintenir les règles actuelles de revalorisation du montant des pensions ;

• examiner la question de la pénibilité, à la condition de ne pas lier la pénibilité à une liste de professions ;

• renforcer l’action vers les publics prioritaires en matière d’emploi (les seniors, les jeunes et les femmes) en vue d’accroître le taux d’emploi global ;

• envisager l’instauration de systèmes par capitalisation, sous réserve qu’ils viennent en complément et non en substitution des régimes obligatoires.

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